Le Celta Vigo célèbre sa victoire 2-1 contre Alavés à Balaídos en La Liga

Le Celta Vigo s’impose face à Alavés 2-1 en La Liga

Le Celta Vigo a signé une victoire importante contre Alavés ce dimanche 18 octobre 2026, en s’imposant 2-1 à Balaídos lors de la neuvième journée de La Liga. Dans ce Celta Vigo – Alavés longtemps fermé, tout s’est accéléré après la pause. Ferran Jutglà a ouvert le score, Javi Rodríguez a doublé la mise, puis Hugo Novoa a relancé le suspense en fin de rencontre. Le score final dit beaucoup de la physionomie du match. Le Celta a su frapper aux bons moments, tandis qu’Alavés a poussé jusqu’au bout sans réussir à renverser la table. Ionut Radu, très solide dans son but, a aussi pesé lourd dans le résultat final avec plusieurs arrêts décisifs quand la pression basque est montée.

Une première période prudente et peu spectaculaire

La première mi-temps n’a pas offert un grand rythme, mais elle a posé le décor d’un match serré. Les deux équipes se sont d’abord observées avec beaucoup de prudence. Le Celta a essayé d’étirer le bloc adverse par les côtés, tandis qu’Alavés a surtout cherché à gagner du terrain par des ballons directs et des centres rapides. Cette approche a produit peu d’espaces dans l’axe, ce qui a rendu les séquences offensives souvent incomplètes.

Le premier acte a donc avancé sans emballement. Celta a eu quelques situations intéressantes, sans réelle conclusion nette. En face, Alavés a tout de même montré davantage de présence dans la zone de vérité. Lucas Boyé et Toni Martínez ont réussi à tester la vigilance de Radu, déjà concentré sur sa ligne. Le gardien roumain a repoussé plusieurs tentatives importantes, notamment dans le jeu aérien, et il a permis aux Galiciens de rentrer aux vestiaires avec un nul vierge qui ne reflétait pas totalement la pression croissante des visiteurs.

Ce 0-0 à la pause n’avait rien d’illogique, mais il laissait la sensation qu’un détail pouvait tout faire basculer. Le Celta manquait encore de justesse dans le dernier geste, tandis qu’Alavés n’avait pas su convertir ses meilleurs temps forts. Dans un match de ce type, le premier but devenait presque décisif. Claudio Giráldez l’a visiblement compris, puisqu’il a rapidement ajusté son équipe au retour des vestiaires.

Le tournant arrive après la pause

Le coach du Celta a injecté du sang neuf dès la reprise, avec les entrées d’Aleix Febas et de Javi Rueda. Le changement a eu un effet très clair sur l’animation offensive locale. Le ballon a circulé un peu plus vite, les montées ont été mieux accompagnées et les courses entre les lignes ont enfin commencé à créer des décalages. Alavés, de son côté, est bien reparti avec une grosse opportunité, mais Radu a encore répondu présent pour maintenir l’équilibre.

Le match a basculé à la 53e minute. Javi Rodríguez a trouvé Ferran Jutglà dans la profondeur, et l’attaquant a conclu du pied gauche pour faire sauter le verrou. Ce but a changé l’atmosphère du stade et, surtout, le ton de la rencontre. Jusque-là appliqué mais discret, le Celta a gagné en confiance. Les courses sont devenues plus tranchantes, le pressing plus coordonné et les sorties de balle plus propres. Alavés a alors été forcé d’avancer encore davantage, avec le risque de laisser des espaces dans son dos.

Les visiteurs n’ont pourtant pas lâché. Ils ont continué à attaquer avec volume et conviction, mais sans la précision nécessaire au moment de conclure. C’est là que la prestation de Radu a pris une vraie valeur. Le gardien a calmé plusieurs situations chaudes, notamment sur des tentatives dans la surface et sur des ballons aériens difficiles à négocier. Chaque arrêt a donné un peu plus d’assurance au Celta, qui a commencé à croire à une victoire de caractère.

Javi Rodríguez fait le break, puis Novoa relance tout

Le deuxième but du Celta est arrivé à la 71e minute, au meilleur moment pour les locaux. Iago Aspas, monté au jeu peu auparavant, a amené sa qualité de lecture et son calme dans les trente derniers mètres. Son service a trouvé Javi Rodríguez, qui a conclu à bout portant pour faire 2-0. Le défenseur, déjà passeur sur l’ouverture du score, a signé là une rencontre pleine, influente dans les deux surfaces et décisive dans les instants-clés.

À 2-0, Balaídos a cru voir les siens gérer la fin de match plus sereinement. Pourtant, Alavés a refusé de sortir du scénario. Les hommes de Quique Sánchez Flores ont continué à insister, en multipliant les centres, les frappes de loin et les présences autour de la surface. Le Celta a alors reculé de quelques mètres, parfois volontairement, parfois sous la pression. Cette séquence a donné une fin de partie plus nerveuse que le score ne le laissait penser quelques minutes plus tôt.

La réduction du score est tombée à la 87e minute. Hugo Novoa a conclu une transition rapide pour ramener Alavés à 2-1 et remettre une vraie tension dans les dernières minutes. Ce but a complètement relancé le match. Le public galicien a retenu son souffle, tandis que les visiteurs jetaient leurs dernières forces dans la bataille. Le ballon revenait vite, les duels devenaient plus durs et chaque dégagement prenait de l’importance. Dans ce moment de bascule, le Celta n’a pas toujours tout maîtrisé, mais il a su tenir.

Radu a encore été déterminant dans le temps additionnel. Sur une tête de Lucas Boyé, puis sur d’autres ballons dangereux dans sa surface, il a gardé la main ferme et la bonne lecture. C’est souvent dans ces fins de match que se construisent les victoires les plus utiles. Le Celta n’a pas signé un succès éclatant sur le plan du volume offensif, mais il a montré une réelle solidité mentale lorsque le match menaçait de lui échapper.

Une victoire de réalisme pour les Galiciens

Ce Celta Vigo – Alavés laisse l’image d’un succès bâti sur le réalisme et la maîtrise des moments forts. Le Celta n’a pas dominé tout le match, loin de là, mais il a mieux géré les séquences décisives. Il a attendu son heure, il a frappé en sortie de pause, puis il a trouvé les ressources pour survivre à la poussée finale d’Alavés. Dans une saison, ce genre de victoire peut compter presque autant qu’un match largement dominé, parce qu’elle apporte des points et de la confiance.

Sur le plan individuel, trois noms ressortent clairement. Ferran Jutglà a eu le mérite d’ouvrir le score dans un moment où le match semblait bloqué. Javi Rodríguez a été le grand animateur des actions décisives, avec une passe puis un but. Enfin, Ionut Radu a été le socle de cette victoire. Sans sa concentration et ses réflexes, le Celta aurait très bien pu courir après le score ou voir son avance fondre plus tôt dans l’après-midi.

Pour Alavés, la déception est réelle, car l’équipe a longtemps donné le sentiment de pouvoir repartir avec quelque chose. Les visiteurs ont eu des situations, ils ont poussé jusqu’à la fin et ils ont encore eu l’énergie de relancer le suspense dans le dernier quart d’heure. Il leur a toutefois manqué davantage d’efficacité dans la zone de conclusion. À ce niveau, ce manque de tranchant coûte cher, surtout à l’extérieur face à un adversaire qui défend ensuite son avantage avec conviction.

Le Celta, lui, pourra retenir la capacité de son banc à changer le rythme de la rencontre. Les entrées ont été utiles, Aspas a immédiatement donné du liant, et l’équipe a mieux occupé les espaces après la pause. Tout n’a pas été parfait, notamment dans la gestion émotionnelle des dernières minutes, mais le principal est là. Le club galicien empoche trois points précieux grâce à un 2-1 qui récompense son efficacité, sa résistance finale et la qualité de ses hommes forts dans les instants décisifs.

Au terme d’un duel longtemps fermé puis soudain très animé, le Celta repart donc avec une victoire précieuse à Balaídos. Le score de 2-1 face à Alavés raconte une équipe capable de faire mal en peu d’occasions, puis de souffrir ensemble quand le vent tourne. Dans un championnat où les marges restent fines, ce genre de succès peut servir de point d’appui. Le Celta a gagné, Alavés a poussé, et les dernières minutes ont rappelé pourquoi les matches serrés se jouent autant dans les têtes que dans les jambes.