L’Angleterre termine la Coupe du monde 2026 sur le podium après avoir battu la France 6-4 dans une petite finale spectaculaire à Miami.
Les Three Lions menaient déjà 4-0 à la pause grâce à Declan Rice, Ezri Konsa et un doublé de Bukayo Saka. La France a pourtant failli réaliser l’un des plus grands retours de l’histoire du tournoi avec deux buts de Kylian Mbappé, ainsi que des réalisations de Bradley Barcola et Ousmane Dembélé.
L’Angleterre a finalement résisté avant de sécuriser sa victoire grâce à Jude Bellingham et à un troisième but de Saka. Ce succès offre aux Anglais leur première troisième place en Coupe du monde et leur meilleur classement depuis le titre de 1966.
Résumé du match
France–Angleterre s’est joué le samedi 18 juillet 2026 à Miami.
L’Angleterre a complètement dominé la première période et rejoint les vestiaires avec quatre buts d’avance. Bukayo Saka a inscrit deux buts, tandis que Declan Rice et Ezri Konsa ont également trouvé le chemin des filets.
La France a réagi après la pause. Mbappé a marqué deux fois, Barcola et Dembélé une fois chacun. Les Bleus sont revenus à une seule longueur et ont momentanément cru pouvoir arracher une prolongation.
Jude Bellingham a redonné de l’air aux Anglais, avant que Saka ne transforme un penalty et complète son triplé.
Une petite finale jouée sans retenue
Les matchs pour la troisième place produisent souvent des rencontres ouvertes. Les équipes sont libérées de la pression d’une finale, tandis que les sélectionneurs donnent parfois leur chance à plusieurs remplaçants.
France–Angleterre a poussé cette logique à l’extrême.
Les deux équipes venaient de subir des éliminations douloureuses. La France avait perdu 2-0 contre l’Espagne après avoir été dominée collectivement. L’Angleterre avait concédé deux buts tardifs face à l’Argentine alors qu’elle menait encore à cinq minutes de la fin.
Thomas Tuchel a décidé de réintroduire Saka dans son onze. L’ailier n’avait pas débuté la demi-finale contre l’Argentine, une décision qui avait suscité de nombreuses questions.
Ce choix a immédiatement changé le visage de l’attaque anglaise.
L’Angleterre frappe dès le début
Les Three Lions ont commencé la rencontre avec beaucoup plus d’intensité.
Saka attaquait constamment son couloir, Bellingham avançait entre les lignes et Declan Rice accompagnait les offensives. La défense française, modifiée après l’élimination contre l’Espagne, n’a jamais trouvé son organisation.
Rice a ouvert le score après une action rapidement construite. Son déplacement dans la surface n’a pas été suivi et sa finition a lancé la soirée anglaise.
Ezri Konsa a ensuite profité d’une situation arrêtée pour doubler l’avantage. La France concédait déjà trop facilement les duels et les deuxièmes ballons.
Saka transforme la défense française en cauchemar
Bukayo Saka a ensuite pris le contrôle du match.
L’ailier anglais a inscrit deux buts avant la pause. Sa vitesse, ses déplacements intérieurs et sa capacité à conclure ont constamment déstabilisé le côté gauche de la défense française.
Le choix de Tuchel de ne pas le titulariser contre l’Argentine est devenu encore plus difficile à expliquer au fil de la rencontre.
L’Angleterre menait 4-0 après une première période presque parfaite. Les Three Lions avaient joué vers l’avant, pressé haut et utilisé les ailes avec une agressivité absente de leur demi-finale.
La France semblait complètement dépassée.
La dernière intervention de Didier Deschamps
Cette petite finale représentait le dernier match de Didier Deschamps à la tête des Bleus après quatorze années de mandat.
Face à une première période catastrophique, le sélectionneur a modifié son équipe et livré un discours très fort à la pause. L’entrée de Dayot Upamecano a notamment permis de stabiliser la défense et de rendre le bloc plus agressif.
La France est revenue sur le terrain avec une attitude totalement différente.
Les milieux ont commencé à récupérer le ballon plus haut. Michael Olise trouvait davantage d’espaces entre les lignes et Mbappé recevait enfin dans de bonnes conditions.
Mbappé lance la remontée
Le capitaine français a inscrit le premier but des Bleus et rendu un peu d’espoir à son équipe.
Quelques minutes plus tard, Bradley Barcola a réduit davantage l’écart après une nouvelle action initiée par le côté droit.
L’Angleterre, jusque-là très dominante, a commencé à reculer. Les Three Lions semblaient surpris par l’intensité de la réaction française et perdaient plus rapidement le ballon.
Mbappé a ensuite inscrit son deuxième but de la rencontre. Avec dix réalisations dans le tournoi, il a égalé le total réalisé par Gerd Müller en 1970 et consolidé sa première place dans la course au Soulier d’or.
Olise au centre de la création française
Michael Olise n’a pas marqué, mais il a joué un rôle essentiel dans le retour des Bleus.
Ses déplacements entre les lignes et sa qualité de passe ont permis à la France de progresser beaucoup plus rapidement. Avec sept passes décisives dans le tournoi, il a établi un nouveau record pour une seule édition de la Coupe du monde.
Ousmane Dembélé a ensuite marqué le quatrième but français.
En revenant de 0-4 à 4-5, les Bleus se sont placés à une seule réalisation de la prolongation. Le stade de Miami assistait alors à une rencontre complètement incontrôlable.
Bellingham stoppe la révolte
L’Angleterre avait besoin de reprendre le contrôle du ballon et de sortir de sa surface.
Jude Bellingham a finalement trouvé l’espace nécessaire pour inscrire le cinquième but anglais. Sa réalisation a interrompu la dynamique française et replacé les Three Lions à une distance plus confortable.
Bellingham termine la compétition avec sept buts, un total exceptionnel pour un milieu de terrain.
La France a encore tenté de pousser, mais son organisation défensive restait fragile. Chaque perte de balle exposait les Bleus à une nouvelle transition anglaise.
Saka complète son triplé
L’Angleterre a obtenu un penalty dans les dernières minutes.
Saka s’est chargé de le transformer et a inscrit son troisième but du match. Son triplé conclut une prestation remarquable et offre définitivement la troisième place à son équipe.
L’ailier anglais avait été laissé sur le banc contre l’Argentine. Trois jours plus tard, il devenait le héros de la victoire la plus prolifique de la Coupe du monde 2026.
Le score final de 6-4 constitue également l’une des petites finales les plus spectaculaires de l’histoire du tournoi.
Une victoire qui laisse des questions en Angleterre
La troisième place représente un résultat positif pour les Three Lions.
L’Angleterre réalise son meilleur parcours mondial depuis 1966 et démontre la qualité de sa génération actuelle. Kane, Bellingham, Saka, Gordon et plusieurs jeunes joueurs peuvent encore porter l’équipe pendant plusieurs années.
Mais cette victoire soulève également une question évidente : pourquoi cette ambition offensive n’a-t-elle pas été utilisée contre l’Argentine ?
En demi-finale, l’Angleterre avait arrêté de jouer après avoir ouvert le score. Face à la France, elle a attaqué dès les premières minutes et marqué six fois.
Le contexte n’était pas identique, mais le contraste reste difficile à ignorer.
Une fin douloureuse pour Deschamps
Didier Deschamps quitte les Bleus sur une défaite, mais son dernier match a résumé une partie de son héritage.
La première période a révélé les limites d’une équipe désorganisée et sans intensité. La seconde a montré sa capacité à mobiliser son groupe et à provoquer une réaction presque impossible.
Après quatorze années, 185 rencontres, un titre mondial en 2018 et une finale en 2022, Deschamps laisse une sélection installée parmi les meilleures nations du monde.
La France devra désormais préparer un nouveau cycle.
Conclusion
L’Angleterre a battu la France 6-4 dans une petite finale spectaculaire.
Saka a inscrit un triplé, tandis que Rice, Konsa et Bellingham ont complété le score anglais. La France a répondu avec deux buts de Mbappé et des réalisations de Barcola et Dembélé.
Les Three Lions terminent troisièmes et signent leur meilleur résultat mondial depuis leur sacre de 1966.
Les Bleus quittent le tournoi à la quatrième place, après une dernière remontée impressionnante mais insuffisante pour offrir une victoire d’adieu à Didier Deschamps.




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